Comment les sites d'e commerce développent leur business plan ?

Monter un e-commerce n'est pas chose facile. Cela requiert la mise en place d'un projet bien structuré et des axes de développement définis à l'avance. Voulez-vous progresser dans ce business ? Voici les pistes à suivre.

Les points incontournables pour un business plan en e-commerce

Lorsque vous rédigez un business plan pour un site e-commerce, il y a un point important sur lequel il faut insister. Un d'entre eux est la traction. Ceci consiste à prouver que le projet intéresse déjà les parties prenantes : les prestataires, sites marchands, clients, etc. Si l'affaire est déjà lancée, soulignez les résultats déjà obtenus.

Si vous n'avez pas encore créé l'entreprise, il est encore possible de prouver certains résultats à travers les concours gagnés et les aides financières reçues par exemple. Un investisseur aura plus confiance si le projet a déjà gagné la confiance d'un partenaire. Appuyez vos argumentaires par des chiffres concrets : un bon taux de conversion sur Adwords ou des articles de presse (la section « ils parlent de nous »).

Un autre point essentiel est le ROI ou retour sur investissement. C'est le rapport entre le montant gagné et le capital investi. Le ROI permet de savoir si le projet est réellement intéressant ou non.

Les axes de développement pour un projet dans l'e-commerce

Le secteur du commerce électronique offre 5 opportunités de développement majeures à ses acteurs :

•   Les terminaux mobiles : selon la Fevad, près de 6 millions de Français ont déjà acheté en ligne sur un appareil mobile : un smartphone ou une tablette. En 2016, le m-commerce représentait 10 % du commerce électronique et affiche un taux de croissance annuel à deux chiffres depuis 2014. Cependant, certains sites ne sont pas encore optimisés pour un affichage sur écran mobile.

•   Le « web-to-store : c'est une technique de vente percutante qui consiste à relier une boutique physique à un site e-commerce. L'idée des coupons de réduction a été créée dans ce contexte pour inciter les clients suiveurs d'un site ou blog à se rendre dans une boutique physique.

•   Les marketplaces : Les places de marché permettent d'améliorer la visibilité d'un produit sur Internet en le diffusant sur les plateformes à fort trafic comme e-Bay ou Amazon. La FEVAD rapporte que 32 % des internautes achètent sur les marketplaces. En 2015, 8 % des ventes en ligne se sont réalisées depuis ces endroits.

Les sources de financement pour un projet en e-commerce ?

Faute de fonds personnels suffisants, la majorité des créateurs d'entreprise recourent souvent à des solutions de financement externe comme les emprunts, les aides et subventions ou les investisseurs privés. Si tel est votre cas, adressez-vous aux entités suivantes :

Les produits bancaires : le prêt créateur de la banque Crédit Agricole vous permet d'emprunter jusqu'à 100 000 € de fonds remboursable entre 3 et 5 dans un crédit-bail et sur 3 ans au minimum pour un prêt à moyen terme. Une autre alternative est le Prêt Création d'Entreprise de CIC qui est un crédit à taux fixe amortissable en 7 ans. Son avantage est qu'il bénéficie de la garantie Bpifrance à hauteur de 50 % pour les projets de reprise et de 70 % pour les créations. Malheureusement, vous ne pouvez pas y gagner plus de 50 000 €.

Les fonds octroyés par Iron Group : une des grandes spécialités d'Iron Group (découvrez en plus sur cette entreprise ici : http://www.reseau-entrepreneurs.fr/meet-iron-group/) reste le financement des solutions de paiement. En 2015, le start-up a financé pour quelques millions d'euros FreePay, le tout premier mode de paiement en ligne sans engagement et qui fonctionne avec toutes les cartes bancaires en circulation. En effet, Iron Group attache un intérêt particulier au business model de l'abonnement digital (retrouvez un article complet sur ce sujet ici : http://www.flexmedia.fr/entrepreneurs-inspirants/iron-group-promoteur-modele-de-labonnement-digital/). Vous pouvez vous rapprocher d'Iron Group auprès de son QG à Londres ou de sa filiale à Paris.